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Pour les enfants et pour les raffinés

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Voici les messages et les poèmes qui nous ont été envoyés
( 4544 feuilles sur notre arbre ! )
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Labîme, le 24/03/2005

a mon bel inconnu

Pour vivre ma vie,
Je me torture l'esprit.
Pour vivre l'amour,
Je dois faire preuve d'humour.

A toi Julien,
Que j'aimerais caresser de mes mains.
Et, avec qui je voudrais passer mes journées,
Au long des quelles je pourrais te contempler.

A toi que, de mes yeux, j'admire
Et que de mon coeur, le désir,
Se fait ressentir.

Lorsque j'entend ta voix,
Tu fais naître la joie,
Dans mon pays plein d'effroi.

Labîme , , 17 ans

 

 

Marjorie M, le 24/03/2005

Sous la neige

Ce soir, j’ai envie de sortir sous la neige
J’ai envie de sentir sur mes joues cet air frais
Je ferme la porte, me voici au dehors.
Il fait bien plus froid que prévu et je frissonne.
Et puis, je les aperçois, eux, assis au sol
Avec une couverture trouée au dos
Cette mère abritant son enfant dans ses bras,
Le berçant, l’envoyant dans un monde de rage
L’envoyant dans un univers où il fait chaud
Dans un pays où il jouerait, où il ferait le beau
J’observe alors cette mère au regard perçant
Ce regard qui a dû perdre toute confiance…
Je m’arrête face à ce spectacle si triste
Et je lui imagine toute une vie
Puis, je lui construis une maison de lumière
Où elle mangerait à sa faim et serait fière…
Je m’agenouille sur la neige et je supplie,
Je supplie le bon Dieu d’aider cette famille
Je lui demande de leur rendre tous leurs rires
Je prie car aucun être humain ne doit souffrir

Marjorie M , sarcelles, 18 ans

 

 

Marjorie Mounien, le 24/03/2005


Des gouttes bleues de pluie ruissellent sur mes vitres
Je ferme mes paupières pour mieux écouter,
Et, je sens soudain que mon cœur, ces gouttes brisent.
Elles me murmurent la chanson de mon passé…

Quand est-ce que je t’oublierai mon tendre amour ?
Ton prénom résonne en moi à m’en rendre sourde,
Mais pourtant, je veux encore et toujours l’entendre.
Je sens que de toi je dépends complètement !

Je ferme les yeux avec encore plus de rage
Comme si cela pouvait t’enlever de moi,
T’ôter de mes lèvres, de ma peau, de mon âme.
Les gouttelettes rient de la femme qu’elles voient…

Cette pluie qui autrefois chantait notre amour
Cette pluie qu’on aimait tellement tout les deux
M’achève en me forçant à repenser à nous
Elle me montre à quel point je suis malheureuse.

Je respire au rythme des gouttes sur ma vitre
Ce spectacle manquait de voix, voici mes pleurs.
Chère pluie, vient me voir quand tu le désires,
Je te suis fidèle jusqu’à ce que je meure.



Marjorie Mounien , sarcelles, 18 ans

 

 

lili, le 23/03/2005


Complainte du petit cheval blanc


Le petit cheval dans le mauvais temps,
Qu'il avait donc du courage!
C'était un petit cheval blanc,
Tous derrière et lui devant.

Il n'y avait jamais de beau temps
Dans ce pauvre paysage,
Il n'y avait jamais de printemps,
Ni derrière, ni devant.


Mais toujours il était content,
Menant les gars du village,
A travers la pluie noire des champs,
Tous derrière et lui devant.

Sa voiture allait poursuivant
Sa belle petite queue sauvage.
C'est alors qu'il était content,
Eux derrière et lui devant.


Mais un jour, dans le mauvais temps,
Un jour qu'il était si sage,
Il est mort par un éclair blanc,
Tous derrière et lui devant.


Il est mort sans voir le beau temps,
Qu'il avait donc du courage!
Il est mort sans voir le printemps
Ni derrière, ni devant.


Note du jardinier ! Merci Lili de nous faire partager ce si joli poème de Paul Fort.


lili , Hawaï, 12 ans

 

 

Jessica mais appelez moi Jessi, le 23/03/2005

En levant les yeux

En levant les yeux
J’ai aperçu le ciel bleu,
En levant la tête
J’ai aperçu des mouettes,
En levant les bras
J’ai aperçu un énorme cobra,
En levant l’orteil
J’ai aperçu un nid-d’abeilles,
En levant le genou
J’ai aperçu un minou,
En baissant le pouce
J’ai aperçu un tapis de mousse,
En levant l’épaule
J’ai aperçu un majestueux saule,
En ouvrant mon cœur
J’ai aperçu ma sœur,
En levant les yeux
J’ai compris le sens du mot heureux.

Merci

Jessica mais appelez moi Jessi , Strasbourg, 12 ans

 

 

Viviane, le 23/03/2005

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la doulceur angevine.

Joachim du Bellay

Viviane , Strasbourg, 15 ans ans

 

 

mathias, le 23/03/2005

Les saisons




Printemps qui éveille nos sens
Qui après l’hiver redonne naissance
Aux animaux, aux fleurs, à la vie…
Comme si tu agissais par magie

Eté, devant nos yeux émerveillés
Tu continues cette œuvre magnifique
Tes longues soirées nous font veiller
Malgré les orages car toi, été, tu es magique !

Automne, les feuilles tu fais tournoyer
Et plus courtes sont tes journées
Parfois même le tonnerre gronde
Les fleurs fanent puis tombent

Hiver, tu es là !
Synonyme de froid
Mais aussi de joie, de fêtes, de plaisir
Comme le soir j’aime, au chaud, sous ma couette m’endormir…





Mathias
(9 ans)

mathias , banlieue mulhousienne, 9 ans

 

 
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