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Pour les enfants et pour les raffinés

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Manon, le 02/08/2004

La mer,
C'est extraordinaire
Il y a des coquillages,
Tout autour de la plage.

Beaucoup de personnes aiment aller se baigner,
Car il fait bien trop chaud.
Parfois il y a des méduses ,
Quelle importance tant qu'on s'amuse,

Et le soir,
Vers 8 heures moins le quart
On se mouille les pieds ,
Avant de se coucher.

Manon , , 11 ans

 

 

Sitti, le 02/08/2004

Sentiments

Dans la nuit
Je ne vois que tes yeux qui brillent,

Dans mes souvenirs
Je ne repense qu'à ta gaieté et tes rires,

Dans ta voix
Je n'entends que la douceur
Telle une flèche sortant d'un carquois,

Dans tes yeux
Je ne ressens que la lueur étrange
Qui nous lie tous les deux,

Et dans mon coeur
Je ne sens que les battements incontrôlables
Qui résistent aux pleurs et à la peur.

Sitti , Saint-Denis, 12 ans

 

 

Baby Wolf (Lou), le 02/08/2004

Mélodie, Mélo-Vie

Trois arpèges au piano, deux accords de guitare,
Mélodie sans refrain qui glisse au fil de l'eau,
Une chanson infinie, et pourtant sans histoire,
Quelques phrases bout à bout, seulement, rien que des
mots.

Des lettres qui se suivent, marques d'amour peut-être,
Sans idée, sans avenir, hommage à leurs ancêtres,
Deux strophes qui ne veulent rien dire, sentiment idiot,
Et qui pousse à écrire, écrire dans un sanglot.

Ces larmes qui ruissellent, orages de passions,
Et qui laissent derrière elles des flammes de questions,
Des cendres de réponses, c'qui reste dans nos coeurs.

Trois arpèges au piano, deux accords de guitare,
Quel lien avec la Vie, ou avec toutes ces peurs
aucun, probablement, mais un instant d'espoir...

Baby Wolf (Lou) , l'haÿ les roses, 14 ans

 

 

Baby Wolf (Lou), le 02/08/2004

Tristesse indélébile

Dans tous mes poèmes, depuis tout ce temps que j'écris,
Tous ceux qui ont lu me l'ont trop souvent dit,
Et il faudrait que je trouve de quoi effacer mes soucis,
Chasser de mes pensées toute cette mélancolie...

Car aujourd'hui ce n'est pas la tristesse qui hante mon
coeur,
Toute cette anée n'a fait que contribuer à mon bonheur
Et au fil du temps, l'amour confirme cette idée,
Cette douce passion que rien d'autre n'aurait pu
m'apporter.

Le temps passe, et tous me disent que cette histoire aura
une fin,
Mais qu'en savent-ils ? n'ont-ils jamais aimé qu'eux-même
?
Je me refuse à les croire, je dois garder l'esprit serein,
Et me cloîtrer pour toujours dans la beauté des mots "je
t'aime"

Est-ce que ce poème reflète moins la tristesse que les
autres ?
Je n'en suis pas si sûre, et puis peu en importe le centre,
Ce sont toujours des sentiments, du plus noble au plus
méprisable,
Et tous sans distinction sont gravés dans cette vie,
inoubliables...

Baby Wolf (Lou) , l'haÿ les roses, 14 ans

 

 

Baby Wolf (Lou), le 02/08/2004

Départ et Incertitudes

Il va tant me manquer, lui, mon ami de là-bas,
Même si je reviens, sera-t-il encore là ?
Et je ne peux retenir mes larmes, il me manque déjà,
Je le connaissais si peu... trois semaines ? Même pas...

De toute façon, il ne me comprend pas, il me tourne le dos
Et je sens les pleurs ruisseler sur ma peau,
Tous ces remous qui remontent en sanglots,
Seulement c'est stupide, rien qu'un amas de gouttes
d'eau...

Tant de nuages couvrent mes yeux, givre et buée,
Comment me comprendre, c'est à peine si je le découvrais,
S'attacher à quelqu'un en si peu de temps,
On dit ça impossible, je n'y peux rien pourtant...

Baby Wolf (Lou) , l'haÿ les roses, 14 ans

 

 

marie-odile, le 01/08/2004

La femme et la sirène

La mélodieuse sirène, aime tant chanter ,
Pour faire vibrer le cœur de son bien aimé.
Son corps nu et harmonieux à tout pour se faire envier.
Mais elle aimerait, malgré elle
Avoir deux petits pieds pour marcher.
C’est là son rêve, devenir femme
Pour tenter, dans le cœur d’un homme, d’allumer une flamme

La douce femme, elle, aime tant danser ,
Faire chavirer le cœur de son matelot,
Pour lui demander de l’emmener sur l’eau.
Et là, le beau jeune homme glisse un anneau
Au doigt appartenant à une délicate main
Faisant parti de la femme, qui donnera son sein
Plus tard, à un petit être fragile, avec soin
Qu’elle aimera comme on aime un orphelin…

marie-odile , Teyran(près de montpellier), 13 ans

 

 

Marie-Odile, le 01/08/2004

Le naufragé.

Son bateau a coulé
Et le voici naufragé
Totalement délaissé
Et gravement blessé

L’amour qu’il a donné
Risque bien de le tuer
Tout seul face à sa destinée

Sans personne à qui parler
Sans lumière pour l’éclairer
Sans étoile pour le guider

Jusqu’à ce qu’un bateau vienne le chercher
Il n’ aura que le silence à aimer
Complètement abandonné
Avec une plaie qui ne cesse de saigner
Même si sa blessure est pansée

Au fond de lui-même il va garder
La crainte insoutenable de chavirer
Et à chaque tangage il sera apeuré…
Il sait qu’il ne sera plus en sûreté.

Marie-Odile , Teyran(près de montpellier), 13 ans

 

 
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