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Pour les enfants et pour les raffinés

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Voici les messages et les poèmes qui nous ont été envoyés
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L. Arthur, le 27/03/2004

VULPI
C'est mon chien il s'appelle Vulpi
je l'aime mais il n'est pas ici.
Je l'attend avec amour pour le serrer dans mes bras
car il pourra toujours, il le sait, compter sur moi.

L. Arthur , La garde ( 83), 8 ans

 

 

Milie, le 26/03/2004

J’ai perdu toute ma ferveur et mon ardeur
La passion qui brûlait en moi s’est éteinte
J’sais plus vraiment ce qui m’intéresse
Des fois je voudrais bien changer d’adresse
Les jours passent, les heures s’écoulent
J’écris les mêmes mots au fil des ans
Le sablier de ma vie continue sa monotonie
Le tic tac de l’horloge donne le ton à ma vie
Y’a quelque chose qui cloche dans ma tête
Quelque chose qui ne tourne pas rond
On peut pas toujours vivre comme ça
Un matin les pieds ne touchent pas le sol
On reste cloué au lit, comme paralysé
On regarde par la fenêtre le vent tempêter
Y’a des soirs où je me mène en galère
Dans les histoires imaginaires de mon esprit
Y’a des midi comme ça je sais pas pourquoi
Où je suis face à l’évier et j’arrive plus à bouger
Des fois j’ai les yeux fixés au plancher
D’autre fois j’ai les pieds bien rivés dans le gravier
Y’a quelque chose chez moi qui ne fonctionne pas
Y’a quelque chose là-dedans qui n’y arrive pas
Je me lève parfois comme une automate
Je sais même plus pourquoi je m’efforce de le faire
Des fois je voudrais marcher pour aller nulle part
Ça me change les idées de prendre l’air
Y’a quelque chose dans ma vie de détraqué
Y’a quelque chose dans mes espoirs de pathétique

Milie , St-Charles-Borromée (Québec) Canada, 17 ans

 

 

Milie, le 26/03/2004

Mélancolie

La pluie pianote dans mon cœur
Douce mélodie qui berce mon chagrin
Le ciel pleure sur mon malheur
Les notes vont au gré de mon destin.

Les rues de mon corps sont inondés
Mon sang se glace et me fait frissonner
Dans le centre de la ville c’est l’enfer
On ne sait plus trop ce qu’il faut faire.

J’ai un enfant recroquevillé en moi
Qui gémit et sanglote la nuit venue
J’ai une vieille femme aussi en moi
Seule, elle se promène dans les rues.

Dans un hémisphère je fais ma prière
Et puis dans l’autre je me donne des airs
Mais dans chaque recoin de mon âme
La mélancolie s’installe et me fait mal.

Milie , St-Charles-Borromée (Québec) Canada, 17 ans

 

 

Milie, le 26/03/2004

Soupir

J’ai un soupir
Qui demande à sortir.
J’ai un soupir
Qui se languit
De vivre et de mourir.

Ce soupir veut tout dire
Tout et rien à la fois.
Ce soupir c’est toute ma vie
Qui dans un souffle s’expire.
Ce soupir, il fait de moi
Une fille sans sourire.

J’ai un soupir
Qui me déchire.
J’ai un soupir,
Mais il va se finir.

Je n’ai plus de soupir
Pour m’exprimer.
Le désespoir reste en dedans.
Je n’ai plus de soupir
Pour expulser
Tous mes tourments.

Milie , St-Charles-Borromée (Québec) Canada, 17 ans

 

 

Milie, le 26/03/2004

Je suis un objet

Nous sommes tous des objets : je, tu, il, nous.
Des accessoires : utilisons-nous les uns les autres.
Je suis un objet et j’en suis consciente
Les gens me parlent pour se faire entendre.
Nous, vous, ils : soyons égoïstes ensemble.
Discutons de nos malaises et de nos problèmes
Moi, moi, moi Je : coupons-nous la parole.
Liberté d’expression, psychologues à l’écoute
Un pour un, vivons nos désirs et envies.
Frappons les murs de nos sanglots
Dans la communication humaine c’est le chaos.
Aide-moi, aide-moi : je suis occupée.
Nos oreilles sont paresseuses, normalité.
Les mots se perdent dans le tohu-bohu
S’élance dans un néant bruyant.
J’ai besoin de toi, besoin de toi
Je t’en supplie à genoux : écoute-moi!
Je suis un objet, je sers de conscience.
Nous sommes des objets, l’oubliez-vous?

Milie , St-Charles-Borromée (Québec) Canada, 18 bientôt ans

 

 

priscou, le 25/03/2004

Mon ami algérien

Je connais quelqu'un, un algérien,
Il est pour moi quelqu'un de bien,
C'est un garçon qui est souriant,
Et c'est pour ça qu'il m'est important.
Seulement ses origines ne plaisent pas,
A certaines personnes que je côtoie,
Pour elles, il n'est pas à sa place,
Car il n'est pas de la même "race",
C'est pour cela qu'il s'est fait insulter,
Et pour les mêmes raisons, s'est fait frapper,
Par des personnes n'ayant aucune pitié,
Pour lui, à terre, souffrant, humilié,
Alors moi j'aimerais juste dire,
A ceux qui l'ont fait souffrir,
Oui, vous! Regardez je vous l'écris,
Lui, c'est Mohammed, mon ami.

priscou , belleville sur saone, 16 ans

 

 

Un poète, le 25/03/2004

J’ai voulu exprimer mes sentiments
Triste tentative, vainement
J’ai voulu crier jusqu’à mourir
Navrante pitié, une vie à finir
J’ai voulu détruire le monde
Ce regard dans mon miroir, immonde
J’ai voulu être mieux
Jusqu’à jurer aux cieux
J’ai voulu m’améliorer
Mais je n’en suis pas moins peiné
J’ai voulu passer par-dessus
Changez de point de vue
J’ai voulu passer au travers
Contre moi, je croise le fer
J’ai voulu confronter mes démons
Me prouver que j’étais bon
J’ai voulu… j’ai trop voulu

Un poète , , 18 ans

 

 
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