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Pour les enfants et pour les raffinés

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Voici les messages et les poèmes qui nous ont été envoyés
( 4544 feuilles sur notre arbre ! )
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Corinne, le 08/07/2008

L'Amitié

Par une chaude journée d'été,
Je me suis baignée
Dans un lac enchanté
Avec des dauphins dorés
Et j'ai vu, une maisonnée
De sublimes fées
Qui m'ont aidé
À chercher
L'Amitié


Corinne , Montréal, 10 ans

 

 

Louloute, le 29/06/2008

Bonjour à tous!!!!!!

Cela fait longtemps que je ne suis plus venue sur ce site mais rassure toi jardinier c'est avec une bonne raison....
Eh oui j'ai pris le temps de lire chaqun de vos poèmes à tous et je crois que je n'ai jamais rien vu d'aussi beau.

c'est merveilleux le nombre de fois ou rien qu'en lisant quelques uns de vos poèmes j'ai retrouvé le sourire, d'ailleurs je vous en remercie....

Merci à toi aussi jardinier de permettre à tous ces enfants de pouvoir parler à leur façon afin de s'exprimer librement Merci......

Je vous souhaite encore une fois à tous tout le bonheur du monde et ne vous arrêtez jamais de vous exprimer!!!!

Bravo!!!!!!!!!

Louloute , Strasbourg, 18 ans

 

 

Safi, le 24/06/2008

Ma vie...

à la lueur de la lune
je médite et j'écris
sur les pages de ma vie
les amourettes d'une fille brune

mon coeur est un coffret
où s'amassent mes secrets
piments orphelins de mes jours
dont le soleil n'est qu'Amour

au-dessus de moi un ciel rouge
par les guerres des Sans-Coeurs
mais mes yeux le rendent gai et clair
par des pensées sereines et des idées-chimères

mes tendresses je les offre aux hommes
qui sauvegardent un peu d'humanité
et dans leur poche un peu d'intimité
du soleil qui va et chome

et sur un tapis vert et humide
je plante des baisers avides
de l'affection des miens
du renouement des liens...

et je reve encore,
d'une verte terre sans flammes,
où ne domine l'or,
que dans les parures des femmes,
d'une félicité rayonnante,
dans les ames candides,
d'une durable entente,
sans les vices morbides,
je tricote des prières,
qui montent pressées à Dieu,
pour qu'éclate la lumière,
dans le bleu noirci des cieux...



Oh! innocence angélique des enfants opressés
Repeint l'éspérance dans les esprits vannés
Du Mal douloureux dans nos veines amassé
Pour qu'à nouveau fleurissent nos joies fanées...

Safi , Algérie, 17 ans

 

 

tite vanou, le 19/06/2008

Enfant de vieux songes millénaires,
sentant la queue d' orange et la poussière.
Souillé par le feu du fouet de Cerbère
gardien du tumulte de la porte des Enfers.

Les larmes des siècles au gout d' érable,
nectar scintillant coulant d' un vieil arbre
donne à mon bout d' infini, l' agréable
empreinte adoucie par des plumes de marbre.

L' étoile sur laquelle je m' ennuie
suspendue à la joue de la nuit
éclaire cette vitre fumée par la suie
et la triste silhouette que je suis.

Oppressés par des ténèbres d' argent
une écharpe de cristaux enneigeant
enrobent chacun de mes sentiments
de chant du fol espoir envoutant.

Mon poème, un cri qui déchire ces feuilles de nuit
car je suis né dans la merde, j' en ai même la couleur.
Alors laissez-moi devenir cet Homme que je suis
pétillant de rêves candides écrient en vers sauteurs.



tite vanou , la ricamarie, 19 ans

 

 

Xunaly, le 18/06/2008

Pensées...

Les hirondelles sont parties.
Je crois que je t'aime.
Le ciel s'est teinté de gris.
Nos peines sont toutes les mêmes.

L'automne a apporté la pluie.
Derrière la fenêtre, les yeux perdus,
J'attends la prochaine accalmie.
J'observe, je regarde, à ton insu.

Les jours humides ont été remplacés par le froid.
Je n'ai pas modifié mes habitudes.
Tentant d'oublier pour une fois,
Je cherche remède à ma solitude.

La neige a finalement cédé, en silence.
Pourtant ma joie est de courte durée...
Malgré les demandes et les espérances,
Tout est éphémère, on ne le sait jamais assez.

Les premières fleurs sont apparues, frêles.
Au contraire de mon amour pour toi.
On dit que le printemps donne des ailes,
Mais les miennes n'apparaissent pas.

Les hirondelles sont revenues sous le soleil.
Pendant tout ce temps, rien n'a changé.
Et alors qu'enfin le monde s'éveille,
J'attends la prochaine année.

Note : N'attendez jamais trop longtemps... Il faut savoir tourner le dos...

Xunaly , Dijon, 14 ans

 

 

Esther Cazin, le 18/06/2008

Un poème pour décrire le bleu.

Bleu.
Comme un rêve d'autrefois
Comme un nuage qui passe
Comme un pastel discret
Qui marche à petits pas
Comme la mer qui revient
Après des siècles entiers d'absence
Comme le ciel roi de l'infini
Comme un petit soupir de fée
Comme un poème égaré
Comme un merveilleux matin de nuit enfantine
Bleu
mes amours.

Esther Cazin , Paris, 11 ans 1/2 ans

 

 

cauchy, le 10/06/2008

j'ai vue une goutte d'eau ,
Se cacher dans un ruisseau .
Elle est gentille ,
Comme une petite fille .

Je l' ai attrapée ,
Mais je suis tombée.
Elle est stupide ,
comme une intrépide.

Alors elle m' a consolée,
Et elle m' a soignée.
Elle est très belle ,
Comme une coccinelle.

cauchy , warneton, 11 ans

 

 
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