rbre à oèmes
Pour les enfants et pour les raffinés

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Voici les messages et les poèmes qui nous ont été envoyés
( 4544 feuilles sur notre arbre ! )
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DHibec, le 29/05/2003

La Poésie

La poésie, c'est un monde de féérie.
La poésie, mon Dieu que c'est joli!
Qu'y aura-t-il dans ce vers-ci?
Ecrire une poésie, quelle folie!

Parfois ça soulage d'écrire
Car on peut s'exprimer.
Après c'est à nous de choisir:
Poésie, roman, d'amour ou policier.

Attention ça peut aussi stresser
Car on ne trouve pas, on n'est pas inspiré
La poésie c'est très facile,
Mais il faut s'accrocher!
Il faut être tranquille,
Surtout il ne faut pas stresser.

DHibec , Rouen, 13 ans

 

 

F4, le 29/05/2003

Je tiens avant tout à remercier tous ceux
qui m'ont adressé des remarques obligeantes, et un merci tout particulier à ceux qui ont pensé à mon anniversaire.
MERCI MERCI MERCI !!!!!!

Bulle

Juste une bulle dans ma cascade de
sanglots impossibles ;
Ronde comme ce monde inconnu trop
insensible,
Lumineuse, comme tous ces éclairs de
vie que je regrette tant.
Est-elle donc toujours néant?

Non. C'est à peine un rêve.
Mais ce jour qui commence, déjà pour
moi s'achève.
Je ne sais pas. Je ne sais plus.
Je n'aurai jamais su.

Bulle. Je vous en prie,
Laissez-là voler loin de ma nuit.
Ma bulle. Laissez-là être une étoile.
Qu'elle s'arrache aux langueurs de mes
toiles.

Laissez-là flotter au ciel de mon cœur,
Et s'altère en toi mon ego, sœur.
Bulle. Ne l'arrêtez pas,
Qu'elle suive le chemin du haut de son
bas.

Sphère de mes délices, astre aux sept
mille lagunes,
Dérive le fleuve de mes ultimes lunes.
À fleur de vie, mon urne d'amour
Laisse s'égrener le sable de tes jours.

Bulle. Mais quoi qu'il arrive,
Avant que déjà tu t'esquives,
Ne te brise pas.
Ne laisse pas

Se détruire en mille éclats tes miroirs
immenses.
Pureté de mon âme, reflet de mes sens.
Brille au firmament des eaux mystiques
Tandis que s’évasent tous ces rêves
identiques,

Tels le soleil que j’aurais peut-être été.
Que j’aurais sûrement été.
Que j’aurais été.
Si j’avais été…

F4 , , 14 (enfin! ans

 

 

Millye Venusa (ancienne Camilloo), le 29/05/2003

M'avoir laissée...

C'est probablement pas le plus gai de ce que j'ai écrit... Mais, c'est un hommage à mon grand-père.

Tu m'as laissé,
Parti dans je ne sais quelle contrée.
J'en ai voulu à la Terre,
De nous avoir séparés.
J'en ai voulu à la Terre,
De t'avoir emporté.
De m'avoir laissée,
Ainsi, face à des images,
Des souvenirs préparés.
J'aurais voulu pouvoir te rattraper,
Rattrapper ce temps, qui t'as volé,
Rattraper les horloges, te dire que je t'aimais,
Moi, qui ne te l'ai jamais dit.
Je m'en suis voulu, je te l'ai écrit.

J'ai déposé cette lettre,
Un soir, sur ta tombe,
L'encre un peu éffacée par mes larmes.
J'espère que mes mots, sont parvenus à ton âme.
Tu es toujours à mes côtés,
Mais pourquoi m'avoir laissée?
Qu'est-ce que j'ai fait?
J'en ai voulu au monde entier.
De nous avoir séparés...
Je ne t'oublierais jamais.

Millye Venusa (ancienne Camilloo) , Paris, 12 ans

 

 

Millye Venusa (ancienne Camilloo), le 29/05/2003

Ta route

Tous les mots d'amour que tu prononces,
Où que tu sois,
Me brûle, comme des orties, comme des ronces.
Tu ne t'en aperçois pas...

Ils ne me sont pas destinés,
Moi qui te rêve, qui t'ai pleuré.
Tous les jours, mon image s'efface,
Et me renvoie notre amour en pleine face.

J'ai espéré, pourtant, que c'étaient des mensonges,
Avide d'amour, je confondais réalité et songe.
Où donc l'amour t'a emporté ?
Je suivrais cette route,
Même s'il faut des années.
J'effacerais mes doutes

Millye Venusa (ancienne Camilloo) , Paris, 12 ans

 

 

Camilloo, le 29/05/2003

Te déclarer ma flamme...

Quand tu dis, quand tu parles
Quand je vis, quand je pars,
Je pense à toi.
Je ne sais pas te dire,
Tous ces mots qui me viennent.
Je ne sais que sourire,
Tous les jours, la même scène.
Je voudrais allumer le feu dans ton coeur,
Celui que tu as mis dans le mien,
Si un jour, il se déclanche,
je te dirai ces mots, tous en avalanche,
Car devant toi,
Je ne sais ni dire ni parler,
Je ne sais que sourire et aimer.
Si un jour, tu m'aimes,
Dans notre pièce, une nouvelle scène,
Je ne voudrais ni cadeau, ni fleur,
Mais simplement le don de ton coeur.

Camilloo , Paris, 12 ans

 

 

Mounien Marjorie, le 29/05/2003

Prédiction,


Des secondes, des minutes puis des heures
Une longue, triste et belle année s’écoule
Tout ces bons moments sont comme des feues feuille
Ces feuilles qui en Automne s’éteignent en foule…

Un an d’amour, d’amitié et de folie
J’ai une grosse larme au coin de l’œil
Comment accepter cette séparation ?
Les amis à gauche et moi à droite…

Rien qu ‘à y songer mon cœur crie
Je ne peux accepter ce deuil
En attendant la réalisation
Je reste dans un coin sombre, les mains moites

Ps: je tiens à feliciter tous les poètes de cet arbre!

Mounien Marjorie , Sarcelles, 16 ans

 

 

Mounien Marjorie, le 29/05/2003

Antidote


Des fois, tu peux te sentir triste
L’impuissance semble dominer ta vie
Sais tu comment guérir de ce mal ?
J’ai le remède contre l’abominable !

Ferme les yeux et enfin écoute…
Imagine alors un monde Unique
Songe à la Puissance qui abdique
Oublie la peur, la haine et l’horreur

Entends-tu l’espoir, cette petite goutte ?
Qui pousse ta main à faire des poèmes lyriques
Une cascade de mots compose la musique…
Pour consoler ton petit cœur !

Mounien Marjorie , Sarcelles, 16 ans

 

 
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