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Pour les enfants et pour les raffinés

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( 4544 feuilles sur notre arbre ! )
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Milie, le 27/05/2003

le paradis de mes rêves
le meilleur endroit du monde
mon univers
mon collège

Milie , St-Charles-Borromée (Québec) Can, 13 ans

 

 

Hélène S, le 26/05/2003

L’étude des poèmes.

Cela va commencer, le charcutier s’avance
Avec son grand couteau, prêt à ouvrir le ventre.
Lorsqu’il incise, le sang jaillit de la panse,
Le trou noir et béant semble d’un monstre l’antre.

Une main fine entre, les doigts comme des serres,
En écartant les chairs qui sont encore chaudes,
Fondant sur le foie, l’estomac ou les viscères,
Déchirant le corps comme les vautours qui rôdent.

Le boucher sanguinaire enseigne le français,
Décortiquant les corps malades des écrits,
Soupesant, mesurant, énonçant tous les faits,
Classant sans prendre garde à nos douces folies.

J’ai le cœur qui souffre, j’ai l’âme au bord des yeux.
Je vois la vie des mots s’enfuir, comme chassée.
J’ai mal pour tous ces poètes qui sont aux cieux,
Qui ont écrit leurs vies et qu’ils voient éventrer.

Car je crois que les mots doivent être murmurer,
Bercés,en silence, par le bruissement
Nuages frémissants, feuilles de peupliers,
Troubler par le seul souffle des vents du printemps.

Alors je clos mes yeux, je ferme mes oreilles ;
Mais puisque cette torche m’a été confiée,
Qu’à sa sauvegarde je prends mon tour de veille :
Qu’on laisse simplement les mots dormir en paix.

22/05/03

Hélène S , Margut (Ardennes, pays de Rimbaud), 14 ans

 

 

Fabiola, le 26/05/2003

Prise de tête, sentiment douloureux
Explosion d'un couple, pourtant amoureux.
Espoir de demain, aujourd'hui poussiéreux,
Reviens moi, tu es important à mes yeux.
Retours en arrière, souvenirs remémorés .
Tant de kilomètres ont creusé cette distance,
Qui, fautive, a fini par nous séparer,
A m'enlever une fois pour toute ta présence,
La chaleur que tu as su m'apporter, ton soutien.
Ces longues heures à se parler, le réconfort trouvé à tes côtés;
Tout ce dont je ne pensais pas avoir besoin,
Et sans quoi, pourtant, je ne suis pas bien.
Sans toi, je ne suis destinée qu'au chagrin,
A l'hostile devoir d'y repenser des heures,
A regretter mes bêtises, mes reproches .
Si seulement j'avais le courage
Et la sagesse d'oublier cet orgueil qui m'arrête,
Je trouverais la force de t'appeler,
Et de t'expliquer, te dire ce qui m'embête.
Pour qu'enfin nous puissions recommencer à zéro,
Trouver la stabilité, le bonheur et oublier ces maux.

Fabiola , Aubagne, 16 ans

 

 

Anaïs Picard, le 26/05/2003

Coucou chers Poètes,
C'est toujours un plaisir de vous lire!
Aujourd'hui, j'aimerais féliciter Menant pour ton dernier poème (celui où tu rêves d'une monde meilleur). Il est très beau je trouve et j'aime spécialement la fin.
J'aimerais aussi dire un bravo particulier à Hélène Solot pour "le père à l'enfant". Je trouve ton poème superbe, merveilleux, génial,.. !
Il est d'une étrange beauté, d'un genre différent, d'une simplicité qui le rend encore plus beaux.
Il me touche plus particulièrement encore qu'il n'aurait dû me toucher car mon propre père vient de perdre deux de ses fils ce samedi. Avant ce jour funeste, nous nous étions imaginé ces jumeaux, dans quelques années et nous nous étions imaginés le même genre de choses que ce que tu décris dans ton superbe poème. Nous avions imaginé tout ce bonheur que tu as réussi à mettre en mots. Nous avions imaginé tant de merveilles... et puis maintenant, on sait qu'on ne vivra jamais tous ces rêves, que nous ne connaîtrons jamais cette joie, cette beauté que tu décris.
Merci à toi, Hélène, d'avoir sû mettre en mots ce bonheur ineffable.
Merci...

Anaïs Picard , Wauthier-Braine (Belgique), 16 ans

 

 

Anaïs Picard, le 26/05/2003

Que ça fait mal de perdre des proches...
...Ces quelques vers sont pour Guillaume et Nicolas, qui n'auront pas eu la chance de connaître le rire, la joie, les pleurs .... la vie!

Adieu chers petits frères

Deux petits êtres vont s'en aller
Vivre dans le monde d'au-dessus,
Deux minuscules nouveaux nés
En qui on avait pourtant cru.

Anaïs Picard , Wauthier-Braine (Belgique), 16 ans

 

 

Anaïs Picard, le 26/05/2003

J'ai écrit ce poème pour ma moma, à l'occasion de la fête des mères. Je n'avais qu'une demi heure pour le faire.


Pendant neuf mois tu m’as portée,
Dû supporter une côte froissée,
Pour enfin me donner la vie,
Dans la souffrance et dans les cris*.

Voilà que tu tiens dans tes bras
Ton premier bébé, ta fille … moi.

Emue tu regardes cette enfant
Qui sourit à sa jeune maman.

Les jours passent, les mois, les années
Et cette fille qui ne cesse de changer
T’en fait voir de toutes les couleurs
Mais contribue à ton bonheur.

Après deux ans dans les biberons,
Tu désires un autre rejeton ;
Et c’est alors que Damien naît,
Tout petit, tout mignon, tout frais.

Après lui tu attends trois ans
Avant de refaire un enfant ;
Et pour finir tu donnes la vie
A Florence, ta deuxième fille.

Trois enfants c’est bien suffisant
Surtout quand Papa et Maman
Se disputent trop souvent
Et ne s’entendent plus comme avant.

Onze années se sont écoulées
Depuis que la dernière est née
Et malgré tout c’qui s’est passé,
Tu n’as cessé de nous aimer.


En ce jour de fête je voulais
Te remercier d’être celle que t’es.


Anaïs, 11 mai 2003

* les cris de la mère qui accouche, puis ceux de l’enfant né

Anaïs Picard , Wauthier-Braine (Belgique), 16 ans

 

 

Dab, le 25/05/2003

La grandeur d'une fleur

Lorsqu'on voit un fleur s'ouvrir, éclore... toute la beauté de cette fleur doit se voir comme un acte de paix, d'amour, d'amitié... même un criminel pourrait se voir pleurer devant cette scène, une des plus spectaculaire du monde. Comme une larme qui coule sur ta joue et qui tombe gracieusement dans un petit ruisseau qui reflète la grandeur de la vérité de ton cœur, je veux faire savoir que la nature, est une des merveilles du monde entier. Comme l'univers au milles et une étoiles, sa splendeur et sa grandeur, une rose est si minuscule et si grande de pouvoir d'attraction comparée à l'univers qui détient la grandeur... posséder cette évènement dans votre cœur, dans votre esprit, dans votre âme, dans votre mémoire... vous fera oublier toute votre existence...

Dab , Montreal, 14 ans

 

 
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