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Pour les enfants et pour les raffinés

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Voici les messages et les poèmes qui nous ont été envoyés
( 4544 feuilles sur notre arbre ! )
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Tu peux aussi déposer une feuille
 

Lila Autier, le 19/05/2003

Bravo à little snoopy pour 'les séparés' il m'a ENORMEMENT plu. Merci beaucoup pour ton message et celui de Cécile. J'ai beaucoup aimé 'je suis une feuille' et je trouve que tu écris très bien.
Bravo à tous les autres poètes.

Lila Autier , St maur, 13 ans (bi ans

 

 

Pierre, le 19/05/2003

Non, je ne crois pas à sa flèche enchantée
Qu'il lancerait vers nous, les deux yeux fermés,
Pour créer d'un seul coup tant de beautés.

Je ne suis pas de ceux qui aiment à prier,
Qui espérant l'amour attendent d'être touchés.
Nul feu ne me consume; mon cœur ne brûle pas;
Je ne flambe, et pourtant, je pense à toi.

Tes yeux n'ont pas besoin de parcourir les cieux;
Cupidon n'y est point et n'entend pas tes vœux.
Personne n'est entre nous; aucun Dieu ne nous lie.

Je t'aime, tu le sais, et cela nous suffit.
Il faut plus qu'une flèche pour nous mettre en émoi
L'amour est d'ici bas. Regarde-moi !

Pierre , Lyon, 16 ans

 

 

Mélanie Daigneault, le 19/05/2003

Tes bras, maman

Tes bras, maman, me manquent
Même si je suis grande
Même si je n'ai plus six ans
J'aimerais que tu me serres encore dans tes bras
Comme tu le faisais autrefois, te souviens-tu maman ?
Pourquoi cela a t-il changé ? tes bras me manquent
Moi qui suis rendue à l'âge des problèmes autrse que celui de partager mes jouets
Peux-tu bien m'expliquer ce qui s'est passé ?
Pourquoi ai-je changé ?
Même si j'ai grandi, tes bras me manquent
Même si j'ai mon caractère bien à moi
J'aimerais être toute collée contre toi
Dans le creux de ton épaule
Le nez caché dans ton chandail et le cœur emballé de joie
J'aimerais que tu me serres encore dans tes bras maman, comme autrefois
Ces fois où j'avais de la peine
Ces fois où tu étais fière ou tout simplement parce que tu m'aimais
Mais pourquoi ne me serres-tu plus dans tes bras comme avant ?
Pourquoi as-tu changé ta façon de m'entourer ?
J'aimerais que tu me serres dans tes bras maman, comme autrefois…

Mélanie Daigneault , Ste-Julienne qc, 15 ans

 

 

Marine plus souvent appelée Little Snoopy, le 19/05/2003

Je voulais à nouveau vous faire partager un poème que j'aime énormément, j'espère qu'il vous plaira :

Les Séparés

N'écris pas... Je suis triste, et je voudrais m'éteindre
Les beaux étés sans toi, c'est la nuit sans flambeau
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre,
Et frapper à mon coeur, c'est frapper au tombeau
N'écris pas !

N'écris pas... N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes
Ne demande qu'à Dieu... qu'à toi, si je t'aimais !
Au fond de ton absence écouter que tu m'aimes,
C'est entendre le ciel sans y monter jamais
N'écris pas !

N'écris pas... Je te crains; j'ai peur de ma mémoire;
Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent
Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire
Une chère écriture est un portrait vivant
N'écris pas !

N'écris pas ces mots doux que je n'ose plus lire :
Il semble que ta voix les répand sur mon coeur;
Et que je les voix brûler à travers ton sourire;
Il semble qu'un baiser les empreint sur mon coeur
N'écris pas !

(Marceline Desbordes-Valmore)

PS : Un grand bravo (fort en retard !) à Menthe pour son magnifique poème-conte "Au commencement du jour...".

Marine plus souvent appelée Little Snoopy , Pommerit Jaudy, 18 ans

 

 

Milie, le 18/05/2003

Je sens mon univers s’écrouler
Lorsque tous sont à mes côtés
Je sens mes secrets s’envoler
Tomber dans les mains d’étranger
Je sens qu’ils seront violés
Je sais qu’ils me seront volés
Pourquoi toujours tenter
De tout vouloir m’arracher
Pourquoi toujours chercher
À me faire durement tomber
Je me sais maintenant en danger
Parce que je les vois s’approcher
Je sens mes rêves vaciller
Ils vont bientôt perdre pied
Vous allez les égratignez!
Je sens la folie me hanter
Me crier des mots insensés
Je sais que mes mots vont s’effacer
Car vos yeux les ont fixés
Je sais que je dois m’évader
De vos mains bien agrippées
Je sens mes murs s’effriter
Comment vais-je y arriver?
Je sens votre chaleur me tuer
Faire brûler mon corps glacé
Je sens votre peau me frôler
Je dois vite m’échapper
Je sens mes sentiments s’agités
Vous les avez trop secoués
Je sais ce poème terminé
Puisque me voilà poignardée

Merci Marine pour ton gentil message!
Et félicitation à tous les nouveaux poètes, notamment Fabiola!

Milie , St-Charles-Borromée (Québec) Canada, 17 ans

 

 

Malorie, le 18/05/2003

Voici mon dernier poème tout juste fini d'écrire pour un ami disparu

Le dernier souvenir...

Au seuil de la folie,
Les blessures du silence.
Les portes se ferment ici,
Sonnera l'écho de l'absence.

Toujours le même cercle infernal par qui tu es entraîné,
Toujours le même horizon infini qui fait que tu es condamnée,
Toujours le même ciel obscurcit qui fait que tu ne vois plus la vie,
Et toujours la même musique dans l'air qui jamais ne s'évanouit.

Le miroir de l'eau dans le regard du mourrant
Est plus réel que celui d'un être juste naissant
Et plus fort encore, il vous rappelle avec force
La désillusion de l'éternité, que la fin s'amorce.

Et quand ses yeux se posent sur moi,
Un frisson, la peur, la honte, la folie
Sont en moi, s'évade alors toute foi
Et ne restent que les questions, soucis.

Je perçois sa crainte d'une promesse d'avenir
Irréalisée en lui déjà, et oeuvre inachevée
Par mon propre corps, travail abandonné,
Source de peine et douleur, tout est à finir.

La moiteur de sa paume contre la mienne,
Le peu de vie s'échappe dans cet ultime échange,
Ultime car déjà ses yeux se vident, se brise l'hymen,
Sa tête légèrement s'abaisse, envole-toi mon ange!!!

Au seuil de la folie
Les blessures du silence.
Les portes se ferment ici,
Sonne l'écho de l'absence.

Ils t'emportent toi et ton lit,
Cet homme là dit:"c'est fini".
Les portes se ferment ici,
Ca y est...je l'ai franchis...

Malorie , st Paul(île de la Réunion), 18 ans

 

 

Marine plus souvent appelée Little Snoopy, le 18/05/2003

Un ENORME bravo à Lila pour son sublime poème "Aux quatre coins du vent...", il est vraiment superbe, je l'adore ! Tu fais des progrès impressionnants, on sent que ta plume glisse plus facilement, que tes mots sont plus libres. Tes mots sont beaux, tes rimes harmonieuses, la mélodie et le sens de ton poème me berce, c'est très joli.
Encore bravo Lila.

Au plaisir de te lire à nouveau.
A très bientot.

Marine plus souvent appelée Little Snoopy , Pommerit Jaudy, 18 ans

 

 
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