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Pour les enfants et pour les raffinés

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Voici les messages et les poèmes qui nous ont été envoyés
( 4544 feuilles sur notre arbre ! )
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classe de moyenne section, le 10/05/2003

Histoire d'un oiseau multicolore

Il était une fois
dans une forêt magique
un oiseau multicolore
qui grignotait des cerises

Il s'est posé près d'une fleur recouverte de rosée
Il a vu une mouette qui venait d'un pays lointain
Il a rencontré un magicien et une fée au bord d'une rivière de jus d'orange
Dans la mer, un albatros plongeait au milieu des dauphins
Avec un râteau, l'oiseau ramassait des histoires sous les feuilles.

classe de moyenne section , Lyon 4, 4 et 5 ans

 

 

Morgane, le 10/05/2003

A ma mère

J'ai demandé à Dieu de l'herbe, il m'a donné une prairie.
De l'eau, j'ai eu un Océan.
Un coeur plein d'amour, il m'a donné une mère!
Je t'aime!

Morgane , Noisy le Grand, 14 ans

 

 

Milie, le 10/05/2003

(Pour Patrick)

Âpre Venin

Par un soir ténébreux, le brouillard s’est levé et derrière s’est dévoilé,
Le visage d’un ange meurtri par la vie, de cendres du passé ; enseveli.
À la faible lueur des lampadaires, les contours de tes cicatrices, j’ai deviné,
Cette douleur abstraite qui dévorait tes envies, arrachait ton souffle petit à petit.
J’ai tenté en vain de bercer tes chagrins, d’attendrir tes cauchemars et tes inquiétudes
Mais sans issue : mes mots sont nés pour apporter la tourmente et la nostalgie.
J’ai échangé mes colères et calmé mes foudres pour ne pas t’alarmer,
troubler ta quiétude,
Mais toujours les souvenirs revenaient emprisonner ta conscience, ton esprit.
Jamais tu n’as su ces intentions, qui, de mon encre chevrotante, prend une apparence tordue.
Depuis, ta ferveur a repris tranquillement son chemin, ta volonté s’est révoltée.
Tu as déchiré les barrières et ramené la sérénité au cœur des eaux troubles où tu t’étais perdu.
Le silence qui, autrefois, embrasait ta solitude semble t’offrir maintenant maintes possibilités.
Toutefois, lorsque le ciel se vêt d’une obscurité dépressive, une larme perle à tes yeux
Rappelant les fantômes d’un temps jadis et jusqu’alors révolu, barricadé et oublié.
Si parfois, j’abandonne et refuse obstinément de t’aider, c’est seulement parce que j’ai fait le vœu,
De ne plus laisser les pleurs persécuter ma vie, envahir mes nuits et m’empêcher d’avancer.
Saches pourtant que si tu perds pied au bord du précipice de la vie, je t’offrirai ma main,
Tenterai l’impossible pour que tu retrouves l’équilibre, prendrai ta place sans même envisager,
Qu’une seule seconde je n’aurais pas du me sacrifier, me laisser mourir pour te permettre un lendemain.

Milie , St-Charles-Borromée (Québec) Canada, 17 ans

 

 

Milie, le 10/05/2003

Catherine-Lune, j'ai adoré ton poème La passante! Félicitations!

Milie , St-Charles-Borromée (Québec) Canada, 17 ans

 

 

Sandra, le 10/05/2003

la nature

la nature est si précieuse ; pourquoi ne pas y faire attention ?
la nature nous fait vivre ; pourquoi ne pas en prendre soin ?
la nature n'est pas un jeu
s’il vous plait, faites attention à la nature
elle est si précieuse

Sandra , Laval, 11 ans

 

 

Catherine-Lune, le 10/05/2003

La passante


Elle est là
Avançant dans la rue
Parmi les autres
Anonyme
Sans point de départ
Ni d'arrivée
Elle erre dans la ville
Et paraît tranquille

Aucune émotion
Visage passif
Voilà l'image qu'elle projette
Elle encaisse les coups
Que la vie lui envoie
Sans rien dire
Sans souffrir

C'est une révoltée
Une désabusée
Elle a des convictions
Des rêves et des passions
Mais croit que le monde
Ne mérite pas ses idées
Elle les garde pour elle
Et s'invente un monde
Dans lequel elle s'enferme
Et aimerait vivre toute sa vie

Mais c'est impossible

C'est pourquoi elle erre
Parmi vous, parmi tous
Au coeur de ce monde
De futilités et d'hypocrisie
Poursuivant sa quête
Sa recherche de la vérité

Et priant pour découvrir
Au tournant d'une rue
Au bout d'un chemin
Un passant comme elle
Qui lui tendra la main

Catherine-Lune , Gatineau, Québec, 18 ans

 

 

Fabiola, le 09/05/2003

Pensées à toi
Le feu a besoin de bois,
Moi, j'ai besoin de toi.
Le souvenir efface le temps,
Mais rien n'efface le souvenir.
Te l'écrire, c’est facile,
Mais te le dire, c'est impossible.
Je ne t'ai connu qu'un moment,
Mais je peux te dire,
Que tu me manques vraiment.

Je suis fille d'un ange,
Qui m'entoure mais reste étranger.
Toi seul peut tout voir,
Mais cherches-tu à tout savoir ?
Le fantôme remplace ton corps
Mais pourrais-je te revoir encore ?

A BIENTOT et merci à tous pour vos merveilleux poèmes.

Fabiola , Aubagne, 16 ans

 

 
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