rbre à oèmes
Pour les enfants et pour les raffinés

Recherche :  
 

Voici les messages et les poèmes qui nous ont été envoyés
( 4544 feuilles sur notre arbre ! )
pages résultantes :269 270 271 272 273 274 275 276 277 278 279 280 281 282 283 284 285 286 287 288 289 290 291 292 293 294 295 296 297 298 299 300 301 302 303 304 305 306 307 308 309 310 311 312 313 314 315 316 317 318 319 320 321 322 323 324 325 326 327 328 329 330 331 332 333 334 335 336 337 338
 
Tu peux aussi déposer une feuille
 

Cécile, le 18/03/2003

Tout simplement

Tristes échos chantés
Tristes mots racontés
Histoires d'amours et d'écrivain
écrites de mes propres mains

Contes d'enfants
regardés par des grands
Longues périodes de joie
corrigées pour soi

Romans joués au clavecin
original, fait que par un
Le soleil se lève
et je trouve ta fève

Ce poëme est écrit en pensant que chaque roman est unique et qu'aucun n'est à mettre "à la poubelle"

Cécile , Asnières-sur-Seine, 11 ans

 

 

Graziella, le 18/03/2003

Poème: "Je rêve"

Je rêve de toi,
j'écoute ta voix,
je sens ton regard sur moi,

La nuit tu me fait rêver,
le jour je n'arrive plus à travailler.
Je ne pense qu'à toi et encore à toi!!
Il m'est impossible de t'effacer.

tes yeux me font sourire,
te voir avec une autre me fait souffrir,
je vis,
le soleil dans tes yeux m'éblouit,
tu seras toujurs mon ami.

Ami on est ,
ami on sera,
ami pour la vie,
toi et moi!

Graziella , France, 14 ans

 

 

Graziella, le 18/03/2003

"Je ne suis pas une fille, pas encore une femme"

J'ai très souvent pensé
Avoir réponse à tout
Puis j'ai réalisé
Que pour moi tout est flou

Je ne suis pas une fille
Pas encore une femme
J'aimerais vivre ma vie
Et ne plus verser de larmes

J'ai trop souvent pleuré
Et je désespérais
Même le ciel parfait
me semblait déchiré

Maintenant j'en suis certaine
La vie s'ouvre devant moi
Il n'y aura plus de peine
Je veux juste de la joie

Je ne suis pas une fille
Pas encore une femme
Et je vais vivre ma vie
Sans ne plus verser de larmes.

Graziella , France, 14 ans

 

 

Clo, le 18/03/2003

Je rêvais que la mer brûlait,
Je rêvais que le feu gelait,
Je rêvais à l'impossible
Je rêvais que tu m'aimais

Clo , Blainville, 12 ans

 

 

Colombe, le 18/03/2003

La paix ne nous a pas oubliés
mais aidons la à retrouver son chemin
pour que peut-être demain
elle soit à nouveau à nos côtés.

Colombe , , 12 ans

 

 

Milie, le 17/03/2003

Débat en l’honneur de mon coeur

Les mots ne sont ni vrais ni faux, ils disent ce qu’ils veulent, simplement
Ce que j’écris n’est pas plus enchanteur que ce que mon voisin trace de sa main
Comme la vie n’est ni obscure, ni lumineuse ; la poésie n’est si sombre, ni colorée
Ce que je ressens se retrouve sur ce papier, ce à quoi je rêve depuis une enfance effacée
Dite-moi, qui êtes-vous donc, pour ainsi prétendre, affirmer et croire ce que bon vous semble
N’avez-vous jamais été poète, n’avez-vous guère compris, enfin saisi, ce qui tremble,
Dans le cœur d’un enfant meurtri, dans l’âme d’une fillette épanouie, êtes-vous si insensible?
Que l’indifférence à toute une gamme de sentiments ne vous gêne pas, ça me semble impossible
Comment pouvez-vous penser sentir ce qui nous déchire, nous crible le cœur
Souffrez-vous d’impudeur, qu’avez-vous donc à nous juger? Connaissez d’abord nos rancoeurs!
Nous ne les cachons pas, nous les exorcisons et si mes mots vous paraissent fades,
Pourquoi les lire? Recherchez une passion ailleurs, vous ne m’enlèverez pas ces tirades
Je ne vous dis pas qui croire, qui aimer, comment vous devriez réagir, pourquoi le feriez-vous?
Mes émotions, elles doivent se démêler, écrire est ma façon de procéder, c’est tout
Je ne choisis pas mes mots, ils viennent comme un courant d’air, je ne peux les freiner
Si vous ne pouvez imaginer ce que c’est que d’aimer les mots, je ne peux vous en empêcher
Mais sachez que l’on n’arrête pas la plume d’un cœur qui se plait à crier silencieusement,
Ces désirs, ces péchés, ces vices et ses jours de mélancolie, ce que vous vous évertuez à cacher malicieusement

Une adepte de poésie un peu vexée

Milie , St-Charles-Borromée (Québec) Canada, 16 ans

 

 

Hélène, le 17/03/2003

Sur ce long chemin,
Sur ce mont enneigé de tous problèmes,
Je regarde vers l'horizon,
Et je perçois,
Une colombe,
Blanche comme soie,
Qui vole vers un destin,
Enjoué de gaité,
Vivant,heureux
Comme un sourire.
Devant une prison,
Noire de peur,
Noire de tristesse,
Je donne un regard,
Un regard particulier,
A un enfant,
Aillant dans ses petits yeux,
Ses petits yeux en amande,
Et dans son corps,
Une fièvre d'amour
Qu'il pourrait donner,
A celui qui passe dans la rue.
Donnons un regard,
A toutes ces petites choses,
Qui veulent dire beaucoup

Hélène , Lille, 13 ans

 

 
pages résultantes :269 270 271 272 273 274 275 276 277 278 279 280 281 282 283 284 285 286 287 288 289 290 291 292 293 294 295 296 297 298 299 300 301 302 303 304 305 306 307 308 309 310 311 312 313 314 315 316 317 318 319 320 321 322 323 324 325 326 327 328 329 330 331 332 333 334 335 336 337 338
 
Recherche :