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Pour les enfants et pour les raffinés

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Voici les messages et les poèmes qui nous ont été envoyés
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théo b, le 02/10/2005

Ma petite pivoine de Chine

Oh ma pivoine, ma pivoine qui me rends chinois
Éclaire-moi de ton grand rouge, ton soleil d'or
Ma pivoine, ma pivoine, Endors-toi,
Éclaire-moi de ton rose pour que je n'aie pas peur,
Sers-moi de lanterne, endors-moi de ton parfum.
Pivoine, pivoine, rallonge ma vie
Pour que je te voie une heure encore.

théo b , gentilly, 10 ans

 

 

Diane, le 02/10/2005

Dans l'au-delà...

Dans cet immense monde noir
Je me suis si souvent perdue
Puis réveillée par l'inconnu,
Je replongeai dans ma mémoire.

Ce paysage si lointain
Argenté de mille étincelles
Esquissées à l'aquarelle,
Semblait me montrer le chemin.

Cette image devint mirage,
Mon étoile glissa sur la voile,
Disparue en chantant un mot
Et j'entendis son long écho,

Allant vers cette planète saphir
Où je découvris l'océan
Et un pâle soleil vacillant
Sous un ciel de souvenirs...

Diane , Bohars (Finistère), 12 ans et ans

 

 

amel, le 01/10/2005

pour moi la poésie c'est un esprit
dont tout le monde a envie
une poésie c'est assez joli pour raconter
au grand et au petit

amel , ludres, 11 ans

 

 

elise, le 25/09/2005

Le tigre des neiges

Le tigre est tout blanc comme la neige
Le tigre n'est pas gentil quand il a faim.

elise , aytré, 6 ans

 

 

Anthony, le 25/09/2005

Pourquoi ?

Pourquoi la nuit les chats sont gris ?
Pourquoi le jour les chats sont noirs ?
Mais moi, je suis gris la journée et noir le soir.

Anthony , Fontenay, 9 ans

 

 

Martin, le 25/09/2005

Dans les airs, dans les eaux, dans les plaines, comme dans les champs, ils ont beau relever de l’imaginaire, ils sont partout. Afin de nous observer de nous comprendre, et de nous conseiller. Ils pourraient être des milliers qu’on ne les apercevrait même pas.
Ils sont si légers, et si purs, lorsqu’ils déploient leurs deux ailes semblant à des nuages, blanches comme la neige de ces petits matins.
Il est possible, si on y croit vraiment, de les entendre au moment ou ils viennent tout prés de nous pour nous susurrer leurs conseils, et nous murmurer des chansons dont eux seuls ont le secret.
La mélodie nous transporte au plus bel endroit du monde, il n’est fait, ni de glace, ni de feux, mais tout simplement de chair et de sang : le cœur de l’Homme.
Ils nous regardent, nous contemplent, et ils veillent tous à chacun de nous. Ils ne sont pas là pour nous commander ou nous diriger, mais seulement pour nous indiquer le chemin. Sans même nous juger, sans même faire un choix, ils sont là, pour nous.
Le tien est juste au-dessus de ton épaule, mais ne bouge surtout pas, ne frissonne même pas, ne dit rien écoute…
Il est parti, Oh mais non…, écoute ! Chut ! Regarde ! Là !
Un ange passe !

Martin , Eguilles, 18 ans

 

 

MARTIN, le 25/09/2005

J’ai beaucoup de chose à te dire avec toutes ces années passées me voila décidé alors arrête tout et écoute moi.

Tu m’accompagnes depuis ma naissance tu supportes la moindre de mes douleurs. Au cours de ces année défilées je ne cessai de te sentir, tu m’as suivi partout, même les moments les plus solitaires tu étais avec moi. Combien de fois je t’ai blessé, je t’ai haï, sans doute autant de fois que je t’ai aimé. Pourtant chaque jour tu es le poids de mon existence, à l’intérieur même de mes chairs je dois te contenir. J’ai tout fait pour que tu me quittes, mais tu t’es résigné à me hanter pour l’éternité.

Combien de personnes t’ont substitué ? Elles utilisent ton nom pour définir un cher bien à eux. Mais toi tu es l’unique présent de la vie. Tu es la colombe du ciel, le dauphin des océans, l’edelweiss de montagne, la rose des prairies, et la pupille des yeux, ainsi nous séparer, tu me la prouvé, est impossible.
Pendant tes longs silences je me suis senti si seul, je t’ai crié, je t’ai hurlé, seule ma pensée me disais que tu reviendrai. Partir et revenir c’est tout ce que tu sais faire, le mal et le bien, l’amour et la haine. Je t’ai toujours demandé pardon et toi tu as toujours aimé la vérité, mais jamais tu n’as pardonné à l’erreur. Tu m’as enseigné la trahison, le mensonge et le péché, puis tu m’as transmis les émotions alors j’ai qui compris qui tu étais.

Tu n’es rien d’autre que mon antithèse, le noir pour le blanc, la lumière pour l’obscurité, le réel pour l’absurde, tu es ce fardeau que je me dois de porter, tu es le décideur du futur et la décision du passé. Aujourd’hui les règles changent et notre osmose s’effectue je suis à ton écoute, comme tu entends ma parole. Maintenant si tu bats ce n’est pas pour moi, mais pour nous :
« Mon cœur »

MARTIN , Eguilles, 18 ans

 

 
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