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Pour les enfants et pour les raffinés

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Voici les messages et les poèmes qui nous ont été envoyés
( 4544 feuilles sur notre arbre ! )
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Tu peux aussi déposer une feuille
 

Jeanne P, le 03/09/2005

Un pays invariable,
un pays sans diables

un arbre bien planté,
qui jamais ne sera fané

Des moments joyeux,
meme quand il pleut

Cette définition n'est pas dans le dictionnaire,
C'est notre amitié, sûrement légendaire

Jeanne P , Suresnes, 10 ans

 

 

Nadège, le 01/09/2005

Cher Papi
Sa va-t-i
je te remercie
de m'avoir écrit
une carte si belle
pleine de bonnes nouvelles
elle m'a fait beaucoup rire
elle m'a fait très plaisir
on se verra cet été
mon petit Papi adoré
gros bisous dans le cou

Nadège , Limoges, 13 ans

 

 

Rébecca, le 01/09/2005

Je ne sais pas ce que je veux
Je ne sais pas ce que je peux
L'amour pour moi n'est pas le mieux
Je veux rêver pour être heureux
La vie est triste et c'est tant mieux

On ne s'habitue pas à la joie
Il faut grandir pour vivre ça
La vie est triste quand on la voit
La vie est belle mais on ne peux pas
Aimer et être aimé à la fois

Dans la vie c'est un rire qui soulage
Une promesse dans les parages
Dans mes rêves c'est un mirage
Il faut beaucoup de courage
Mais l'amour est pour tous les âges...

Rébecca , TOULON, 16 ans

 

 

poet-girl, le 31/08/2005

La terre est bleue

La terre est bleue comme une orange
Jamais une erreur les mots ne mentent pas
Ils ne vous donnent plus à chanter
Au tour des baisers de s'entendre
Les fous et les amours
Elle sa bouche d'alliance
Tous les secrets tous les sourires
Et quels vêtements d'indulgence
À la croire toute nue.

Les guêpes fleurissent vert
L'aube se passe autour du cou
Un collier de fenêtres
Des ailes couvrent les feuilles
Tu as toutes les joies solaires
Tout le soleil sur la terre
Sur les chemins de ta beauté.

Oeil de sourd
Faites mon portait.
Il se modifiera pour remplir tous les vides.
Faites mon portrait sans bruit, seul le silence,
A moins que - s'il - sauf - excepté -
Je ne vous entends pas.

Il s'agit, il ne s'agit plus.
Je voudrais ressembler -
Fâcheuse coïncidence, entre autres grandes affaires.
Sans fatigue, têtes nouées
Aux mains de mon activité.



Paul Eluard, L'amour la poésie (1929)

poet-girl , Montréal, 12 ans

 

 

poet-girl, le 31/08/2005

Mignonne, allons voir si la rose
A Cassandre

Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.

Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.
Pierre de Ronsard

P.S Une de mes poèmes préférés

poet-girl , Montréal, 12 ans

 

 

poet-girl, le 31/08/2005

Quand je me perds dans tes yeux…


Quand je me perds dans tes yeux,
J’oublie tout mes soucis.
Je me calme de mieux en mieux,
Et presque la vie me sourie.

Quand je me perds dans tes yeux,
J’oublie tout mes tracas.
Et vivre c’est soudainement devenu merveilleux
Mais juste vivre ne suffit pas.

Quand je me perds dans tes yeux,
J’oublie famine et leurs misères.
Le gouffre est moins creux,
Et nous sommes tous égaux, tous frères.

Quand je me perds dans tes yeux,
J’oublie bombes et maladies
J’aimerais que tout le monde soit heureux
Qu’aucun enfant ne pleure dans la nuit.

Quand je me perds dans tes yeux,
Mon étincelle de vie deviens feu
Deviens un désir d’amoureux
Un désir fou mais fabuleux.

Quand je me perds dans tes yeux,
Des prunelles romantiques.
Douces, vives et poètiques,
Et autre chose de mystérieux.

Quand je me perds dans tes yeux,
Je me dis que j’suis chanceux.
D’avoir des yeux pour me perdre dedans,
Même si ils viennent d’une imagination vieille de 12 ans.

poet-girl , Montréal, 12 ans

 

 

poet_girl, le 30/08/2005

Les poètes

Par un soir je me promenais,
Proche du fleuve glacé.
Quand tout à coup troublée,
Brusquement je m’arretais.

Je m’assis donc sur un banc.
L’air était chargé d’un parfum blanc,
Poétique, calme et mystérieux.
Qui me semblait si merveilleux.

Quand je rencontre des endroits comme ça,
D’un sac que je traîne toujours avec moi.
Je sors crayon et papier ,
Et je me défoule sur mon cahier.

Je sors toutes les émotions
Qui m’avaient submergé.
Et que j’avais caché,
Des regards appuyés
Et des marques d’attentions.

En écrivant,
Ce qu’il’y’a dans mon cœur et dans ma tête.
En récitant,
Poèmes, chansons et amourettes.

Tout le monde à des moments comme ça,
Mais ceux qui en profitent toujours.
Pour écrire un vers par-ci, un vers par-là,
On les nommera ,
Des… poètes et troubadours.

poet_girl , Montréal, Canada, 12 ans

 

 
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