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Pour les enfants et pour les raffinés

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Voici les messages et les poèmes qui nous ont été envoyés
( 4544 feuilles sur notre arbre ! )
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Louarn, le 15/06/2005

Dès l'aube,

Dès l'aube je te cherche
Dans le silence de l'aube nouvelle
mon coeur s'ouvre, bat, s'éveille
je t'espère, te murmure, m'émerveille.
J'écoute ce silence reposant
pourtant si bruyant de son chant
J'aime sentir les premières senteurs de l'aube nouvelle qui vivifie mon âme
J'aime sentir cette présence invisible, imperceptible
Présence de l'éternité qui me relie à l'éternelle source de vie
J'y puis la force, l'amour, la vie.

Louarn , lannion, 12 ans

 

 

Aissinen, le 11/06/2005

Désespoir au bord de l'eau

La mer dort calmement au soleil de ce soir,
Ses rayons s'étendant doucement tout contre elle,
Et le bruit des vagues adoucie mon désespoir.
Mon Dieu ! Ce que ma mer est belle...

Les embruns de la nuit se mêlent à mes larmes,
Les étoiles nocturnes éclairent mon teint pâle,
De mon âme lentement mon corps se désarme.
Ma pein' s'en va d'un dernier hâle...

J'entend dans le murmure de la marée haute
Une voix suave et douce et charmeuse et profonde,
Elle m'appelle et m'attire loin de la côte.
Dois-je vraiment quitter ce monde ?

Quelles seront de ce choix et mes gains et pertes,
Si dans mon lourd chagrin je choisis de plonger ?
Dois-je vraiment suivre l'appel de la sirène,
Ou rester ici et pleurer ?

J'ai toujours souhaité ne faire qu'un avec l'eau,
Après tout Aissinen signifie que je suis
L'Esprit de l'Océan et de toutes les Eaux,
Pour hier, demain et aujourd'hui...

Ces questions qui se posent sur la Vie, sur la Mort,
Rappellent à mon Esprit : "La Vie est un cadeau,
La Beauté de la Vie tu la vois au décor
Du désespoir au bord de l'Eau..."

Aissinen , Paris 14, 16 ans

 

 

elisabeth, le 08/06/2005

je me rappelle un livre
Qui disait
"On ne dit plus aimer mon fils
Aimer c'est désuet"

Je me souviens ce jour là
J'ai crié, j'ai pleuré
Puis j'ai pensé à toi
Et j'ai su que c'était vrai :

Dans ce monde de guerre
La paix est oubliée
On ne peut plus rien y faire
Le sort en est jeté.

Dans ce monde de haine
Où je voulais aimer
On se fait traiter de vilaine
Si on refuse de tuer.

Le lendemain pourtant
en sortant de chez moi
j'ai reconnu cet enfant
Qui courait dans mes bras

Je sus qu'amour il y avait
Que ce mot n'est pas désuet
Nous l'avons juste
Trop oublié.

Rappelez-vous mes amis
Ce qu'est la vie
Rappelez vous qu'on n'existe pas
Tant qu'on n'aime que soi.


°*;,;*°'§'°*;.;*°£°"*;,;^°*;,.;*°?°*;,.:*°6*;,

Trop trop beaux les poemes, merci au jardinier et bonne continuation


(°*,.*°)Elisabeth (°*,;*°)


elisabeth , liege, 14 ans

 

 

Lopes, le 08/06/2005

Mon amour
le vent soufle sur mes doigts,
la brume me fait m'écarter de mon chemin,
je ne sais plus ou j'en suis
mais mon amour restera

Lopes , Bartenheim, 10 ans

 

 

Joseph S, le 08/06/2005

Sache ma douce maman, que je t’aime…


Il m’est survenu cette pensée simple et familière : d’être
Satisfait, heureux… se savoir ton fils, l’enfant d’un être cher
Avoir comme seul joyaux, l’éclat de ton cœur qui brille.
Belle, femme élégante, tu es l’or bleu de la mer qui scintille ;
Et mes yeux en subissent la beauté. Tu compte pour tout. Rien, ni
L’art et ni l’or ne comptent plus que tes doux câlins, cachant les douleurs…
L’eau qui coule, agitée sur nos destins s’éloigne. Mais elle sème
En retour mon amour pour toi. Saches, ma douce maman que je t’aime…

Pour le cristal de ma vie.

Ton petit bonhomme…

Joseph S , Challes les eaux, 14 ans

 

 

Joseph S, le 08/06/2005

Ma dernière lettre d’amour.

Chère femme, chère fille, adieu, je m’en vais :
Sans être mon désir, il n’est que mon devoir
De partir au loin, sans avoir pu vous revoir.

Vous êtes reines de mes pensées, mes belles
Que par la mort et puis la peur qui me menacent,
Je ne puis vous oublier, mais vous perdre, hélas !

Ô mes femmes, souvenez vous de nos dimanches !
Souvenez-vous de ce jardin, près du collier
Dont la larme était si pure et le bain si bon

Je me souviens des lumières à travers les arbres,
De vos jeux, de vos visages que j’aimais peindre.
Sur ma toile, un peu de bleu, un peu vert. Chers,
Comptaient ils à mes yeux ! Je fus heureux tous les jours

Mais ceci, mes belles, est ma dernière lettre d’amour.



Joseph S , Challes les eaux, 14 ans

 

 

isadora, le 08/06/2005

Le papillon vole
La nuit s'envole

Si c'est l'été
On voit de grands prés

Si c'est l'automne
Tout devient monotone

Si c'est l'hiver
Tout le monde est sous terre

Mais si je me réveille avec le printemps
Alors là quel beau temps!

isadora , indre, 13 ans

 

 
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